Si tu voulais, le printemps serait nôtre
Autour de moi, pour nous, pour toi
Où tu m 'attends pour la dernière fois
Comme l 'est peut -être tout
Le temps de ce rendez -vous
Première à gauche, dans ce long couloir,
J 'avance sans aucun détour
Toutes les por tes que je passe
Dans l 'engoureux vertige,
Oui, ton corps entier m 'appartient
Pour ces quelques heures qui nous restent
Et qui sont comme l 'écho
Jusqu 'au bout de tes seins
Si je voulais, les contours de ma vie
S 'auraient déhanché jusqu
Si tu pouvais me dire aussi
Viens, faisons que tu recommences
Non, je ne les compte plus
Et je suis en retard, encore une fois
Monsieur, s 'il vous plaît
Dites -lui que je suis arrivé
Et qui n 'en finit plus ?
J 'avance au -dessus de tout
Et tous les gens qui le croient
d 'un langoureux vertige,
mais mon corps entier t 'appartient
Pour ces quelques heures qui n 'en restent
Et qui sont comme l 'écho de ton soupir
jusqu 'au bout de mes seins.
dans des montagnes de caresses
Nos faiblesses ne seront plus
Si notre présent existe, sans interdit.
retrouve -moi, chambre 23.