Moi, je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits,
Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira
Elle n'à qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, je l'aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Elle a fait de ma vie des cocottes
en papier, des éclats de rire
Elle a bâti des ponts entre nous et le ciel
Et nous les traversons à chaque fois
qu'elle ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir, je l'aime à mourir
Elle vit de son mieux son rêve d'opaline
Elle danse au milieu des forêts
qu'elle dessine, je l'aime à mourir
Elle porte des rubans qu'elle laisse s'envoler
que j'ai tort d'essayer de les retenir
De les retenir, je l'aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
à mes sabots de bois, je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir, je ne dois pas parler
je dois juste essayer de lui appartenir
De lui appartenir, je l'aime à mourir
Moi, je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits,
Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira
Elle n'aura qu'à ouvrir l'espace de ses bras
Pour tout reconstruire, je l'aime à mourir