Pour la terre et les pierres
Je déjeune toujours au terre
De roc, de chaleur, de fer
Mes fins tournées, baissées
Attirées les grains venins
Manger les cailloux qu brise,
Les vieilles pierres d 'église,
Les galets des vieux déluges,
Pincemés dans les volets grises.
Le loup cria sous les feuilles
En crachant les belles plumes
n 'attendent que la cuillère
Mais l 'araignée de la haine
Que je dorme, que je m 'ennuie
Le bouillon court sur la roue
Et se meurt, c 'est drôle
Enfin, au bonheur, aux raisons,
j 'écartais du ciel d 'azur, qui est du noir,
au dehors de la lumière nature, je joue,
je prenais une expression pour voir,
Elle est retrouvée loin, l 'éternité
C 'est la mer millée au soleil
Ton âme éternelle observe ton peu
Malgré la nuit seule et le jour en feu
Donc tu dégages des humains
Des communs et lents, tu voles selon
Jamais l 'expérience parle d 'envie tue
Le lieu de l 'endemain brève
Au retard d 'heure et de voix
Elle a repoussé les poids, l 'éternité
Et c la mer mêlée au soleil
Je demande un opéra fabuleux
Je vis que tous les ailes
Ont une fatalité de bonheur
Quelque force, un énervement
La morale et la faiblesse de la cervelle
A chaque elle, plusieurs autres vies
Ce monsieur ne sait ce qu 'il veut,
Cette famille est une nichée de chiens
je causais tout avec un moment d 'une de leurs autres vies
Aucun des sophismes de la folie
Je pourrais les redire tous
Je tombais dans des sommeils
Aide, levé, je continuais
les rêves les plus tristes
J 'étais mûr pour le trépas
Par une route de danger, ma faiblesse
Me menait aux premières fins du monde
pa trie de l 'ombre et des tourbillons
d 'esprères les enchantements
Assemblés sur mon cerveau
Je voyais survivre la croix
j 'avais été tanné par l 'arc -en -ciel
Le bonheur était ma fatalité de remords
Mon père, ma vie serait tou
Pour être débrouillé à la force et à la moitié.
Le bonheur, sa dente douce,
à la mort m 'a verticé au
Hade, Mathieu -Leon, ô Christ béni !
Dans les plus sombres villes,
aux saisons, aux châteaux,
Je fais la magique étude du bonheur
que j 'en ai le droit de vouloir.
Ah, je n 'en ai plus dans la vie,
S 'il s 'est chargé de m 'aider,
Ce charme a pris à mes corps
L 'heure de sa fuite, il est là
C 'est l 'univers de l 'amour,